Judith CACERES, Marie-Caroline NEUVILLERS

 

Quand l’imaginaire nourrit la défiance : représentations des médias et des journalistes dans la fiction audiovisuelle

 

 

Judith Caceres
Avignon Université, Aix Marseille Univ, CNRS, CNE
judith.caceres@avignon-univ.fr

Marie-Caroline Neuvillers
Avignon Université, Aix Marseille Univ, CNRS, CNE
marie-caroline.neuvillers-prudhon@univ-avignon.fr


Résumé

Cet article analyse la manière dont les fictions audiovisuelles représentent les médias et les journalistes, et comment ces représentations nourrissent des imaginaires pouvant renforcer la défiance envers eux. En mobilisant des codes du réel – plateaux télévisés, journalistes jouant leur propre rôle, esthétiques de l’information – la fiction crée des effets de crédibilité qui brouillent les frontières entre réalité et invention. Ces dispositifs renforcent des archétypes : journaliste-héros, enquêteur résistant ou manipulateur. En montrant la fabrique de l’information, les œuvres semblent révéler des coulisses « authentiques », confortant ainsi des stéréotypes préexistants et influençant la perception sociale du journalisme. Ces premières réflexions interrogent donc les ressorts narratifs des fictions mettant en scène des acteurs médiatiques jouant leur propre rôle et leur capacité à renforcer des croyances et des stéréotypes préexistants les concernant.

Abstract

This article analyzes how audiovisual fiction portrays the media and journalists, and how these representations fuel perceptions that can reinforce distrust of them. By mobilizing codes from reality – television studios, journalists playing themselves, news aesthetics – fiction creates effects of credibility that blur the lines between reality and invention. These mechanisms reinforce archetypes: the journalist-hero, the resistance investigator, or the manipulator. By showing the production of news, these works seem to reveal “authentic” behind-the-scenes workings, thus reinforcing pre-existing stereotypes and influencing the social perception of journalism.These initial reflections question the narrative mechanisms of fictional works featuring media personalities playing themselves and their ability to reinforce pre-existing beliefs and stereotypes about them.


Éléments de contextualisation

Appréhender la fiction par sa relation à la vérité est souvent le point de départ à ses tentatives de définitions et aux différents régimes de représentations auxquels elle peut souscrire (SCHAEFFER 1999 ; 2005). Le texte proposé ici, s’il n’a pas vocation à discuter des typologies que l’on peut en établir à partir du moment où l’on dépasse l’opposition avec le réel, cherche plutôt à comprendre et observer les recours à la fiction comme un cadre de compréhension ou d’interprétation du réel ou, à l’inverse, à comprendre comment les représentations du réel dans la fiction contribuent à nourrir des imaginaires stéréotypés.

Ces réflexions s’inscrivent ainsi dans le chantier en cours d’une étude plus large débuté en septembre 2025, impulsé par l’évolution d’un contexte sociétal, médiatique et politique, qui tend au renforcement de formes de défiances des publics envers des instances et des figures d’autorités (BADOUARD 2017 ; BRONNER 2019 ; JOST 2020). Au-delà des phénomènes de désinformations et des canaux sur lesquels circulent ces contenus, nous souhaitons engager un travail plus vaste sur la manière dont les industries culturelles – le secteur audiovisuel et ses acteurs spécifiquement – se saisissent de la tension entre récit fictionnel et récit factuel : d’une part pour médiatiser des savoirs et des informations dans le cas de productions audiovisuelles appartenant au genre réel, et d’autre part, en jouant avec les codes du vraisemblable (ESQUENAZI 2009) et des effets de réel (BARTHES 1968) dans des productions audiovisuelles appartenant au genre fictif, notamment lorsqu’il s’agit de mettre en scène d’autres figures et entreprises médiatiques, comme les journalistes, les groupes de presse ou les chaînes de télévision.

Les procédés de fictionnalisation du réel recouvrent une histoire riche d’intrications entre différents registres médiatiques, des écritures hybrides et des liens entre journalisme et littérature (AMBROISE-RENDU, BLANDIN, ECK  2010). Qu’il s’agisse de mobiliser des références cinématographiques et littéraires pour traiter médiatiquement d’un événement dans la presse comme à la télévision (LITS, DESTERBECQ 2017), ou encore d’évoquer des faits historiques dans la forme du docu-fiction pouvant « contenir des indices de fictionnalité sans trahir la promesse du réel » (HONG-MERCIER 2006 : 124), le recours à la fiction et aux imaginaires peut s’envisager comme une forme de médiation. Nous définissons ainsi la fictionnalisation comme un moyen de produire un discours sur le monde réel, la construction d’un cadre d’interprétation par le biais de codes narratifs et énonciatifs pour permettre de l’appréhender (CACERES, NEUVILLERS 2025).

À l’inverse, mobiliser le réel dans la fiction, au-delà de la construction d’un environnement vraisemblable au sein d’un monde probable, relève aussi d’un processus de refiguration pour celui qui l’explore (RICŒUR 1983). Ainsi, si les régimes de croyance et le « leurre consenti » par le spectateur (BEYLOT, MARIE 2005) se construisent à travers la suspension de son incrédulité – la mise en tension de son monde avec celui de l’œuvre – qu’en est-il des fictions qui mettent en scène, non pas la représentation d’un média ou d’un journaliste, mais le média ou le journaliste lui-même ? Lorsqu’il ne s’agit plus seulement de mobiliser les codes du réalisme au sein d’une fiction, mais de les véhiculer par l’entremise des acteurs médiatiques jouant leur propre rôle, quels ressorts narratifs sont à l’œuvre et comment ces derniers renforcent-ils des croyances existantes quand bien même le cadre est celui de la feintise ?

Effet de réel et fabrication du sens

La présence d’instances médiatiques dans les œuvres de fictions constitue un procédé narratif fréquent dans les récits audiovisuels. Ces insertions remplissent une fonction sémiologique essentielle :  elles mobilisent les codes du réel pour enrichir le monde fictionnel tout en activant les savoirs préalables du spectateur. L’appropriation de l’univers fictionnel peut se dérouler de façon efficace puisque l’instance médiatique permet de le rendre cohérent (ESQUENAZI 2009). L’apparition d’un personnage sur un plateau de télévision peut, dans bien des cas, ne produire aucun effet direct sur l’intrigue de l’œuvre. Par exemple, dans le long-métrage En fanfare (2024), la présence du personnage de Thibaut – célèbre chef d’orchestre joué par Benjamin Lavernhe – au journal de 20h d’Anne-Sophie Lapix (France 2), s’inscrit dans le film sans produire d’effet narratif notable. Pourtant, pour le spectateur, cette scène fonctionne comme un signe fort : être interviewé dans un JT constitue un indice de notoriété (DANGLADE 2013), un marqueur de reconnaissance sociale et/ou professionnelle. Ainsi, ces moments jouent un rôle de légitimation intradiégétique, qui ancre la fiction dans un environnement familier et crédible, « un tout acceptable » (SCHAEFFER 1999). Ces procédés permettent « une cohérence globale du monde fictionnel qui emporte la croyance du spectateur » (BEYLOT, MARIE 2005 : 27).

En intégrant à la fiction les images, formes, codes et acteurs de l’information télévisée, les récits sollicitent les habitudes perceptives et cognitives du spectateur, autrement dit nous conférons du sens à partir des expériences spectatorielles préalablement vécues. La recherche de vraisemblance passe alors par la mise en scène de dispositifs médiatiques qui brouillent les frontières entre actualité et invention. Dans ce cadre, les médias représentés ne sont plus de simples éléments décoratifs : ils deviennent des interprétants, au sens peircien, qui orientent la compréhension du récit et façonnent les représentations sociales de l’information ou des institutions médiatiques. Les dispositifs d’énonciation mobilisés (METZ 1991) – qu’il s’agisse d’images d’archives, d’esthétiques propres aux chaînes d’information ou de reconstitutions de plateaux télévisés – jouent un rôle déterminant dans ce brouillage. En produisant des effets d’ancrage dans le réel et en convoquant des formes visuelles et sonores immédiatement reconnaissables, ils renforcent l’adhésion du spectateur tout en déplaçant sa position : immergé dans l’univers fictionnel, celui-ci est simultanément incité à activer son regard d’interprète de l’actualité. La figure journalistique convoquée dans la scène n’est pas seulement celle d’une journaliste, mais bien celle d’Anne-Sophie Lapix. Il ne s’agit donc pas seulement de représenter le cadre légitime du journal télévisé sur le service public, mais aussi de l’incarner réellement et de matérialiser les rouages économiques inhérents à la production cinématographique, France 2 Cinéma étant co-producteur du film.

Le journaliste comme figure narrative

Les récits contemporains placent également les figures du journaliste au cœur de leur intrigue, exploitant ainsi les ressorts dramatiques associés à l’enquête, à la vérité et au pouvoir. Le succès de récits tels que Spotlight (2016) (oscarisés meilleur film et meilleur scénario en 2016) ou encore dernièrement la série La fièvre (2024) diffusée sur Canal +, témoigne de l’importance du « thriller journalistique », où le réel sert à la fois de cadre et de moteur narratif. Ces œuvres jouent avec les imaginaires médiatiques et la dimension journalistique qui y est rattachée : dévoiler les abus, résister aux pressions, manipuler l’opinion ou être manipulé par elle. À travers son étude historique, Mélodie Simard-Houde montre que la figure journalistique s’est construite dès le XIXe siècle à partir d’une plasticité exceptionnelle qui oscille entre héroïsme, suspicion et mise en scène de soi. Le reporter y apparaît tour à tour comme « médiateur de presse, écrivain et héros », capable d’endosser des rôles axiologiques multiples liés à l’altérité, à l’indignation ou à l’identité nationale (SIMMARD-HOUDE 2017). Ce regard historique révèle donc que les fictions contemporaines ne cessent de puiser dans cet imaginaire foisonnant, en reconduisant ou subvertissant des archétypes établis. Ainsi, les grandes fonctions narratives – dévoiler, résister ou encore manipuler – s’inscrivent dans cet héritage. La figure du journaliste-enquêteur, qui dévoile et porte la vérité, prolonge directement la « montée en héroïsme » décrite, notamment dans la tradition d’un « Superman avant l’heure » (ibid : 349). À l’inverse, le journaliste manipulateur ou corrompu trouve ses racines dans les représentations plus sombres du « reporter suspect ». Une ambivalence structurante au cœur de ce que Nicolas Pélissier et Alexandre Eyriès (2014) analysent comme les « fictions du réel » – des récits journalistiques ou para-journalistiques – qui mobilisent les codes de la narration fictionnelle pour renforcer leur impact. Le journaliste devient alors un opérateur de mise en intrigue, un producteur de récits où la frontière entre réalité et fiction est constamment travaillée. Le journalisme narratif repose sur une hybridation qui mobilise « consciemment et à dessein les ressources de la fiction pour analyser et interpréter des faits » (PELISSIER, EYRIES 2014 : 2). Cette hybridité nourrit les représentations fictionnelles du journaliste en accentuant sa dimension narrative et en en faisant un personnage pris dans une tension permanente entre vérité, style et mise en scène.

Dans cette perspective, trois fonctions associées aux figures journalistiques dans les fictions audiovisuelles peuvent être éclairées :

  • dévoiler, dans la continuité du reporter héros de la vérité, mais aussi comme tension narrative propre à la mise en intrigue du réel ;
  • résister, figure héritée de la longue histoire du journaliste comme gardien démocratique, mais également nourrie par le succès des récits d’investigation dans les formes narratives contemporaines ;
  • manipuler, enfin, fonction déjà identifiée dans les formes fictionnelles du XIXe siècle, mais renouvelée aujourd’hui par les critiques adressées au storytelling journalistique contemporain, parfois perçu comme un « amplificateur équivoque » des stratégies narratives dominantes (ibid. : 4).

Ces figures cristallisent des tensions fortes entre l’idéal démocratique du « quatrième pouvoir » et les logiques de spectacularisation de l’information qui participent à une « ère des soupçons » (BALLE 2004), où les frontières entre informations, divertissement et storytelling deviennent poreuses. Ces figures et logiques ne relèvent pas seulement de choix scénaristiques contemporains : elles s’inscrivent dans un imaginaire ancien, sans cesse réactivé et reconfiguré par les tensions entre factuel et fiction, entre objectivité et mise en scène. Cette profondeur historique et narratologique explique la puissance symbolique des figures journalistiques en fiction et leur capacité à cristalliser des enjeux démocratiques, médiatiques et culturels. Elles participent à une réflexion plus large sur la légitimité de l’information et sur les conditions de sa production.

Les imaginaires médiatiques : la fabrique du stéréotype ?

Les rôles assignés aux journalistes et aux médias dans les fictions semblent émaner directement d’imaginaires, souvent stéréotypés (héros de la vérité ou complices du mensonge), qu’ils contribuent eux-mêmes à véhiculer en mettant en jeu et en scène leur propre image. Le dévoilement des coulisses et de la fabrique de l’information, quand bien même il est énoncé comme une feintise, apparaît authentique lorsqu’il est porté par ses propres acteurs et par des entreprises médiatiques, parfois elles-mêmes parties prenantes dans la création et la diffusion de l’œuvre. Dès lors, la fictionnalisation du réel se donne moins à voir comme un dispositif fictionnel que comme un dispositif réflexif.

Claire Demoulin montre que les biopics politiques ne se contentent pas de « représenter le discours politique et d’en reproduire les grandes envolées oratoires, mais de donner à voir l’invisible, c’est-à-dire de transmettre par l’image et les récits de vie ce qui caractérise la formation et la conquête de la parole politique » (DEMOULIN, 2016 : 5). En analysant le Discours d’un roi (2011), elle souligne que les coulisses incarnent l’antichambre du pouvoir, « un hors-scène politique souvent inconnu, [et que] ce qui normalement est de l’ordre de l’invisible est ici au cœur des films, on transmet par l’image, on montre l’envers du décor » (ibid. : 6). À partir de ce constat, on peut considérer que le biopic repose sur une tension entre reconnaissance préalable (des figures, des discours, des situations inscrites dans la mémoire collective) et dévoilement inédit (accès aux coulisses, aux mécanismes habituellement invisibles de la parole publique). Ainsi, à la manière du biopic – la fiction mettant en scène journalistes et médias joue sur ce double registre : le spectateur reconnaît des codes familiers tout en découvrant les coulisses, les dilemmes et les mécanismes invisibles qui entourent le secteur. Un film comme Spotlight (2016) rejoue les espaces et figures attendus du journalisme d’investigation (salle de rédaction, conférence de rédaction, rédacteurs en chef) pour mieux dévoiler les procédures internes, les hiérarchies, les choix éditoriaux et les (éventuelles) pressions politiques ou économiques qui pèsent sur la production de l’information. De son côté, la série La fièvre (2024) mobilise les conventions du feuilleton politico-médiatique (plateaux de télévision reconnaissables, réseaux sociaux) pour rendre visible la fabrique de la controverse qui traverse les rédactions contemporaines. Ainsi, à travers cette oscillation, se construit une médiation entre réel et imaginaire. La fiction donne à voir ce que le spectateur pense déjà connaître, mais sous un angle qui confirme et conforte des croyances déjà établies. De ce fait, les dispositifs médiatiques représentés dans les récits audiovisuels et les figures journalistiques qui les habitent fonctionnent comme les deux faces d’un même processus de légitimation et de vraisemblance. Ensemble, ils participent à une mise en scène du réel qui fabrique du sens, mais qui questionne également les représentations sociales de l’information, la légitimité de ceux qui la produisent et les tensions entre vérité, narration et spectacularisation.

Dans un contexte de défiances, les œuvres audiovisuelles mettant en scène le réel jouent un rôle majeur car elles ne se contentent pas de reproduire les imaginaires médiatiques, elles les reconfigurent et participent à les nourrir. Elles brouillent le principe même de la mise en scène en semblant ouvrir une fenêtre sur un monde fantasmé à la manière d’un témoin, plutôt qu’en produisant des récits sur celui-ci, en tant qu’acteur de la création.

Conclusion

Les dispositifs médiatiques intégrés au récit comme les plateaux de télévision, les esthétiques des chaînes d’information et des salles de rédaction ainsi que les journalistes jouant leur propre rôle, ne sont pas de simples artifices de décorations. Ils constituent des opérateurs sémiologiques, des éléments qui mis en relation sont producteurs de sens qui dépasse le seul monde de la fiction. Ils activent chez le spectateur un réseau de savoirs préalables, de perceptions familières et d’habitudes cognitives. En produisant un effet de réel, ils inscrivent la fiction dans une continuité perceptible avec le monde social.

La fiction condense à elle seule les tensions entre vérité et récit, entre investigation et dramatisation. En France, le succès de La fièvre (2024), qui « fixe sur la pellicule la Zeitgeist de l’époque et dépeint dans le détail la société contemporaine à l’écran » tout en assumant « d’inventer la réalité dont [le scénariste] a besoin pour le récit[1] » montre bien comment une œuvre peut se présenter à la fois comme diagnostic politique et comme construction dramatique. De même, l’anthologie Black Mirror (2011) sur Netflix a été lue comme une réflexion dystopique sur les technologies de l’information, proposant des récits de futurs proches où les réseaux sociaux, les dispositifs de surveillance et évaluations numériques basculent vers l’horreur, ce qui entretient une ambiguïté constante entre mise en garde et surenchère fictionnelle.

Les fictions centrées sur le journalisme exploitent ainsi cette plasticité, le journaliste est simultanément celui qui révèle et celui qui manipule. Ce mécanisme apparaît clairement dans les récits où le journaliste fait avancer l’intrigue, lorsque l’investigation structure la progression narrative tissant une dynamique de dévoilements, d’obstacles et de retournements. Mais il apparaît aussi dans des œuvres où le journalisme constitue lui-même l’intrigue : fonctionnement interne d’une rédaction, tensions éditoriales, logiques de production de l’information, etc. Dans ces cas, ce ne sont pas seulement les faits rapportés par les journalistes qui intéressent la fiction, mais la fabrique même de l’information (ses rituels, ses coulisses) qui devient matière à récit.

Dans ce cadre, il convient également de s’interroger sur la façon dont l’interprétation des spectateurs se construit lorsqu’elle interagit avec le réel dans l’espace d’une fiction qui encourage et légitime potentiellement des croyances et des fantasmes par ailleurs diffusés sur d’autres canaux. Car en usant de codes familiers et vraisemblables pour le spectateur dans la construction de ce récit, la fiction vient aussi renforcer, voire enfermer, la sphère médiatique et journalistique dans des systèmes de représentations et participe à la légitimation de stéréotypes (BOYER 2019).

 

Bibliographie

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SIMARD-HOUDE, Mélodie, Le reporter et ses fictions. Poétique historique d’un imaginaire, Presses universitaires de Limoges, Limoges, 2017.


[1] « La fièvre en débat », L’opinion, 23 avril 2024, p. 4.

 


Per citare questo articolo:

Judith CACERES, Marie-Caroline NEUVILLERS, « Quand l’imaginaire nourrit la défiance : représentations des médias et des journalistes dans la fiction audiovisuelle », Repères DoRiF, hors-série – Arts et résidences homéostatiques, DoRiF Università, Roma, giugno 2026, https://www.dorif.it/reperes/judith-caceres-marie-caroline-neuvillers-quand-limaginaire-nourrit-la-defiance-representations-des-medias-et-des-journalistes-dans-la-fiction-audiovisuelle/

ISSN 2281-3020

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