Loading...
Presentazione e attività2021-06-30T16:31:11+02:00

Attività

L’associazione DO.RI.F. – Università (Centro di Documentazione e Ricerca per la Didattica della Lingua Francese nell’Università Italiana), fondata nel 1983, raggruppa in Italia ed all’estero studiosi di lingua e cultura francese e intende costituire un punto d’incontro e di confronto per insegnanti ricercatori che operano nell’Università e anche nella Scuola. Gli scopi dell’Associazione si riconoscono nelle seguenti attività dove s’ intende:

  1. Porre la ricerca linguistica alla base dell’insegnamento della lingua, con un’impostazione prevalentemente contrastiva che tiene conto di tutti gli aspetti della lingua, ivi compresa la dimensione interculturale. In questa prospettiva l’Associazione, pubblica la rivista “Repères” che raccoglie i lavori e i dibattiti in corso nella disciplina (v. copertine: numero 1 del 1985, numero 2 del 1987 e numero 3 del 1991); ha organizzato vari convegni internazionali, tra i quali citiamo:
    • 1988 a Grosseto (in collaborazione con l’Università di Pisa) 1° convegno di analisi comparativa applicato all’italiano lingua madre ed al francese lingua straniera. Atti a cura di E. Arcaini, M. Berni-Canani e D. Lévy, pubblicati nella rivista SILTA nel 1989 (v. copertina);
    • 1991 a Milano (in collaborazione con l’Università Cattolica), 2° convegno di analisi comparativa. Atti a cura di E. Arcaini, M. Berni-Canani e D. Lévy, pubblicati nella rivista SILTA nel 1994 (v. copertine vol. 1, vol. 2);
    • 1993 a Teramo, convegno su “Insegnamento delle lingue nelle Facoltà di Scienze Politiche – francese e tedesco a confronto”. Atti a cura di D. Lévy e A. Tomaselli ;
    • 1997 all’Università “Roma III”, in collaborazione con l’Università di Roma “La Sapienza”, il colloquio “Du dialogue au polylogue: approches linguistiques, socio-pragmatiques, littéraires”. Atti a cura di F. Cabasino (v. copertina);
    • 2001 all’Università di Pisa, convegno “Lingue e culture romanze – Didattica e ricerca: quali prospettive?”. Atti a cura di F. Bidaud (v. copertina);
    • 2004 all’Università di Verona, convegno “Le chercheur / enseignant / formateur en langues étrangères dans les universités italiennes. Contraintes institutionnelles et autonomie”.
      Atti: F. Bidaud, J.-P. Seghi (a cura di), Le chercheur / enseignant / formateur en langues étrangères dans les universités italiennes. Contraintes institutionnelles et autonomie. Atti del Convegno : Verona, 10-11 giugno 2004, Do.Ri.F.-Università, Porto Sant’Elpidio, 2006;
      v. programma
    • 2006 all’Università di Venezia «Cà Foscari», convegno “Oral et intercompréhension entre langues romanes – Recherches et implications didactiques”.
      Atti a cura di M.-C. Jamet, Venezia, Cafoscarina, “Le Bricole”, 2009.
      v. programma
    • 2009 Colloque Do.Ri.F 25 ans Recherches, didactiques, politiques linguistiques: perspectives pour l’enseignement du français en Italie – Milano Statale.
  2. Promuovere una formazione che conduca all’auto-formazione costituendo così un “ponte” fra Scuola e Università, preoccupazione particolarmente attuale in questo momento di delle Scuole di Specializzazione. In questa prospettiva il Do.Ri.F
    • ha organizzato nel 1992 (in collaborazione con l’Università di Pisa e l’Ambasciata di Francia) il convegno “Università e formazione degli insegnanti di lingua – Prospettive europee”. Atti a cura di F. Bidaud, D. Coppola e E. Grossman (v. copertina) ;
    • Sempre nell’ambito degli studi su “ricerca, insegnamento e «ponte» Università-Scuola” il Dorif ha organizzato a Macerata, nel maggio del 2000 una tavola rotonda dal titolo “I nuovi laboratori della formazione degli insegnanti di lingue: aperture disciplinari e metodologiche”. Atti a cura di D. Lévy, 2001
  3. promuovere Diplomi post-laurea e dottorati di ricerca in co-tutela sulla base di accordi e convenzione con alcune università francesi in materia di linguistica francese e Didattica-Didattologia delle lingue e delle culture;
  4. Integrare le nuove tecnologie nella ricerca. In questa prospettiva il Do.Ri.F ha partecipato ad un progetto “lingua” europeo (Galatea) che intende promuovere l’intercomprensione fra locutori di lingue romanze anche tramite l’elaborazione di un CD-Rom ; il progetto ha raggruppato le Università di Aveiro, Barcelona e Madrid, ed è stato coordinato dall’Università di Grenoble. Un nuovo progetto è in corso per l’elaborazione di un sito Internet per il potenziamento dell’intercomprensione fra le lingue romanze.

Questo documento è stato elaborato in occasione del primo convegno per la Cooperazione universitaria italo-francese (Roma, 21 e 22 Marzo 2001).

Nous invitons les universités italiennes à s’ouvrir sans réticence aux pays, aux universités, aux « langues » et aux échanges francophones et à

    1. Promouvoir un enseignement universitaire (= communicationnel/culturel, réflexion sur la langue) du français fondé sur sa recherche spécifique qui tienne compte, à son tour des résultats de l’enseignement.
    2. Intégrer la recherche interdisciplinaire dans la recherche en langue et culture françaises et “coupler” les résultats des recherches linguistiques et ceux des sciences humaines .
    3. Affirmer dans l’enseignement et dans l’apprentissage l’approche de la culture par la langue mais aussi de la langue par la culture en vertu des formations pluridisciplinaires dans les cursus.
    4. Répondre à l’invitation à la connaissance du proche et à la xénophilie “frontalière” qui nous est faite par les instances communautaires et internationales à l’enseignement/apprentissage de la langue du voisin en encourageant les études comparées du français et de l’italien, l’approfondissement des aspects interculturels, l’acquisition de compétences même partielles en français.
    5. Conserver à l’intérieur des facultés l’autonomie et la spécificité de l’évaluation universitaire, tout en reconnaissant la valeur fonctionnelle des certifications internationales et en les enrichissant de compétences spécifiques italo–françaises.
    6. Reconnaître au français un espace et une fonction professionnalisants et le mettre en pratique au niveau de la didactique et de la recherche en créant des Cursus spécifiques.
    7. Encourager la mobilité des étudiants, grâce à l’Agence Universitaire Francophone vers les pays de langue française et prévoir des stages en entreprises et dans des administrations privées et publiques après avoir dressé des objectifs professionnels et culturels.
    8. Créer un pont entre l’université et l’enseignement secondaire par une formation universitaire en langue, culture et didactique qui se préoccupe de se confronter de façon permanente – se remettre en question – avec l’école et qui conduise l’enseignant à une autonomie dans sa propre formation. Par ailleurs créer des occasions de rencontre avec l’enseignement secondaire par l’intermédiaire de journées « Portes Ouvertes » à l’Université ou de journées francophones, avec l’assistance d’institutions italiennes et françaises sans perdre de vue le fait que les opérations promotionnelles peuvent connaître un retour vers la recherche pour des étudiants en maîtrise, des doctorants et pour les collaborateurs linguistiques – intéressés à l’étude des systèmes de repésentation, impliqués dans le suivi des opérations et dans l’évaluation.
    9. S’engager dans des recherches ou programmes européens (de recherche-action et de promotion des langues) qui impliquent chercheurs, étudiants en cours de maîtrise, enseignants, avec des partenaires parfois plus avancés dans le domaine des échanges mais sans oublier que les histoires, le vécu linguistique et les situations géo-politiques, engagent des politiques linguistiques différentes.
    10. Multiplier les occasions d’études et de colloques et donc de publications franco-italiennes impliquant les langues avec d’autres disciplines.
    11. Réagir contre l’atomisation des programmes de recherche et de promotion (doctorat, projets européens, opérations locales ou ponctuelles).
    12. Encourager les synergies entre les départements, les enseignements, les Centres Linguistiques et leurs laboratoires de didactique et de recherche, les associations et les centres culturels français en Italie dans le respect de l’autonomie de chacun et de sa spécificité, dans un esprit de non-hiérarchisation de ces instances.
    13. Promouvoir les diplômes post lauream et les Doctorats de recherche en Italie et en co-tutelle avec des université françaises ou francophones en matière de Didactique des langues et des cultures, de traduction, de linguistique.
    14. Mettre en place une maîtrise interdisciplinaire et franco–italienne sur les médiations linguistiques et culturelles qui prenne en compte les questions posées par la politique, l’éducation et la formation linguistique et culturelle de part de d’autre des Alpes.

Archivio convegni

Torna in cima